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 Du début à la fin dans la Zone.

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MessageSujet: Du début à la fin dans la Zone.   Mer 11 Mar - 11:50

A.2La Zone, de A à Z...

Comment la vie dans la Zone s'est passée ?! Que font les habitants de leurs longues journées ? Comment les choses ont été prises en main ? Lis ça et rejoins l'aventure avec nous !


1 ▬ La disparition

Cette nuit fut cauchemardesque, l'orage qui explosait, la pluie qui fracassait les toits, la Joconde qui inondait le village. 3h, c'est le temps qu'il a fallut à la rivière en crue pour prendre possession du village. La peur tordait les entrailles de chaque Hominiens, grands comme petits. Mais tirés par le sommeil, les plus jeunes furent emportés dans les bras et Morphée. C'est Joël, un petit garçon de neuf ans qui vous racontera toute l'histoire, lui seul, trop accablé par les événements, a tenu la nuit, la nuit la plus horrible de toute sa vie...  

Je tremblais. Je tremblais de tous mes membres. Il y avait beaucoup de bruit dehors, la maison craquait dans tout les sens. J'ai même pensé que la maison allait s'arracher et s'envoler tellement le vent soufflait, la pluie tombait et l'orage grondait. Une vraie tempête éclatait dehors, et la Joconde, rivière dont je me suis toujours méfié, était en train d'engloutir le village, et de nous piéger dans ses eaux froides et boueuses. Pétrifié, je ne pouvais plus bouger. Maman pleurait, elle me tenait fort dans ses bras, tellement fort qu'elle m'en broyait les poumons ! Papa lui, faisait les cents pas dans le grenier, où pour échapper au désastre, nous nous sommes réfugiés. Il jetait des regards furtifs et rapides vers la vitre, avait-t-il peur qu'elle se casse ?!

La boule au ventre, je tentais de faire taire les convulsions qui prenaient possession de mon corps et la peur qui s'insinuait dans mon esprit. Mine de rien, il faisait froid dans ce grenier, et le bruit était terrifiant. Blotti contre ma mère, je me sentais plus ou moins en sécurité, elle dégageait une bonne odeur de fraise des bois et sa chaleur maternelle me berçait comme un petit nourrisson. Je me sentais anxieux, mais aussi apaisé, j'étais entouré de mes chers parents, ils étaient là pour me protéger. Et puis, ils en avaient connu d'autres ! Mais la peur ne me quittait pas. Et si l'eau montait jusqu'à nous ? Si toutes les affaires du bas avaient été englouties par les eaux ? Heureusement, nous avons réussi à monter quelques vêtements, quelques vivres et surtout mon poisson rouge Bubulle, mon petit chat Mister Freeze et enfin mon idiot de chien Pantoufle. Combien de temps resterons-nous bloqués ici ?

Un coup de tonnerre retentit. Je sursauta vivement. Maman, par pur instinct maternelle, me serra fort contre sa poitrine, elle avait bien comprit, elle savait que j'avais une peur bleue des coups de tonnerres. Le vent soufflait tellement fort à l'extérieur...le toit de la maison aurait put être arraché sans problème ! Heureusement, il y a deux semaines de cela, Papa avait eu l'excellente idée de le rénover ! En effet, il commençait à s'effondrer lentement. Ici, j'étais en sécurité. Mais ailleurs ?! Dans les autres maisons ? Y'aurait-t-il des morts lors de cette inondation ? Je m'inquiétais pour eux, les autres enfants étaient-t-ils blottis dans les bras de leurs parents ? Ou alors, livraient à eux-mêmes ne sachant que faire dans cette nouvelle catastrophe qui secouait le village.

A bout de patiente, je me leva. Mes deux parents me regardèrent étonnés, au qui sait savaient-t-ils se que je mijotais, ils auraient du me retenir...

N'écoutant que mon courage, je sortais déjà en trombe du grenier. Mes parents, trop lents, trop inquiets et abasourdis n'ont rien pu faire. Les escaliers menant au grenier étaient raides, il s'en ai fallut de peu pour que je me casse la figure. Heureusement que la rampe m'avait sauvé. Une fois en bas, je risqua un ultime regard vers la fenêtre. Les rues étaient inondées, le rez-de-chaussée était déjà englouti par 15 cm d'eau boueuse. Pris de panique, j'hésite quelques secondes à rebrousser chemin. Puis convaincu que ce que je faisais était bien, je poursuivis ma route à travers les décombres apportaient par la Joconde. C'était avec horreur, que je constatais que tout le rez-de-chaussée avait été envahi, salon, salle à manger, en passant par la salle de bain et la cuisine ! Rien n'avait été épargniez par l'eau.


« Joël, Joël, Joël !!! JOEL, JOEL !!!!! »

J'entendais Maman et Papa m'appeler du grenier, il devait être inquiets. Mais tant pis ! J'avais prit la décision d'inspecter les lieux, on m'avait toujours répété que j'étais un garçon super courageux, j'allais encore une fois le prouver dans cette épreuve ultime de ma vie ! On serra fier de moi ! Les appels de mes parents se taisaient à présent, je pris soudain peur. Le tonnerre s'était remit à gronder sauvagement, la pluie tombait de plus en plus fort dans un bruit effrayant et le vent était tellement puissant que l'on voyait déjà l'ombre d'une tempête arriver. Mais surtout, un silence de plomb était tombé sur la maison. Chose anormal.

Mes membres engourdis par la peur refusaient d'avancer. Je restais là, planté sur place tel un piquet de jardin solidement cloué dans le sol. Un coup de tonnerre tonitruant me fit avancer. Prenant les jambes à mon cou, je gravis les marches d'escaliers qui menaient au grenier au triple galop. Poussant dans un mouvement imprécis et brusque la porte, un détail m'interpella. La pièce était plongée dans le noir, et aucun éclat de voix se faisait entendre. Je n'entendais plus le pas précipité de mon père, la respiration saccadée de ma mère, seuls la pluie, le vent et le tonnerre parvenaient à mes oreilles.  Je fis quelque pas dans l'obscurité, puis quelque chose, ou plutôt quelqu'un me plaqua sur le sol. Paniqué, j'essayais en vain de me dégager. Puis des lèchements affectueux et des couinements paniqués vinrent. Cette fois-ci légèrement soulagé, je compris que c'était cet idiot de Pantoufle qui m'avait plaqué.


« Maman ? Papa ? Vous êtes là ?
... »

Aucune réponse.
Je criais, je pleurais. Mes parents avaient soudainement disparu, ils n'étaient plus au grenier. Je tentais d'allumer la faible lumière, mais l'électricité avait été coupée ! Le sort s'abattait sur moi. Perdu dans cette immense obscurité, je m'assis patiemment sur le sol et attendit. Il fallait réfléchir, trouver une solution, trouver une explication logique à ça. Ils n'avaient pas disparu! Ils devaient se cacher dans un coin sombre du grenier pour me faire une blague. Je ris, mais le cœur n'y était pas, j'avais peur, extrêmement peur. La nervosité de mon chien trahit mon inquiétude, Pantoufle n'était pas du genre à s'inquiéter pour rien, il avait faillit se faire renverser par une voiture! Il n'a même pas eu peur. Ni même la fois ou la maison a brûlé, il s'était contenté de suivre ses maîtres en trainant un peu.  Mes parents avaient bel et bien disparu. J'étais désormais le seul humain de cette maison, et l'orage, la pluie et le vent continuaient de maltraiter sans pitié le village.

Mais où étaient-t-ils passés ?! Avaient-t-il fait exprès de me laisser ici par temps de tempête ? Etait-t-il arrivé quelque chose de grave ?

Des milliards de questions se bousculaient précipitamment dans ma tête, je ruminais des pensées noires, des flashbacks horribles, mon cerveau allait exploser, mes membres ne répondaient déjà plus, j'étais peut-être en train de mourir? Un profond gouffre s'installa en moi, des larmes commencèrent à s'écouler doucement sur mes joues. Salées, chaudes, habituellement j'aimais les larmes. Mais ces larmes avaient un goût amer, un goût de tristesse et d'amertume. Abattu, je me recroquevilla contre le mur, des spasmes agités mon corps et mon esprit avait été explosé par ce qui semblait être une bombe nucléaire. Pantoufle s'allongea près de moi, en couinant. Une flèche imaginaire atteint mon cœur, mon pauvre cœur de gosse de 9 ans à peine, elle était douloureuse. Effondré, je restais là accroupi, mon chat miaulant pour récupérer le poisson rouge dans le bocal, il devait avoir faim.

Moi aussi d'ailleurs. Je tâta le sol et découvris avec soulagement une barre de chocolat. Je déchirais le papier rapidement avant de mâcher sans plaisir. J'étais vraiment dépité. Mes parents, mes chers parents, beaux et forts. Où étaient-t-ils passaient?!  

Le sommeil m'attira doucement contre lui, pleurer me fatiguait, je m'endormis rapidement. Dans un sommeil très agité...
 

Et c'est ainsi dans toutes les maisons. Des cris, des pleurs, des incompréhensions ou des petites joies. C'est à ce moment précis, que toutes les personnes étant âgés de plus de 18 ans ont soudainement disparu. Pourquoi ? Personne ne le sait. Comment ? Nous n'en avons aucune idée. La seule chose que nous savons, c'est que désormais, nous sommes seuls, livrés à nous même et qu'il va falloir survivre sans les adultes...

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Dernière édition par Eden Joys le Lun 23 Mar - 18:15, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Du début à la fin dans la Zone.   Dim 22 Mar - 15:46

2 ▬ L'Apparition du dôme

Tandis que les eaux qui avaient englouties le village descendaient peu à peu, tous ou du moins pour la plupart, cédaient à la panique après la perte de leurs parents ou de leurs frères et sœurs déjà jeunes adultes trois heures plus tôt. Mais ce n'est pas moi qui vais vous racontez ce nouveau traumatisme là, c'est Mathilde, 13 ans à peine qui a tout vu, tout entendu et qui s'y mes sources sont bonnes, est morte quelques heures plus tard, noyée. Du moins, c'est ce que l'on raconte...

La pluie s'était calmée, j'entendais toujours des coups de tonnerre et voyais des éclairs déchirer le ciel, mais ils s'étaient éloignés, la ville n'avait pas été trop endommagée, juste ébranlée. Moi aussi je suis ébranlée. J'ai perdu mes parents, il y a quelques heures déjà, du moins je crois? Des jours, des minutes, des heures. Je ne sais même plus. Je suis enfermée au deuxième étage de ma maison, dans ma chambre, la pièce la plus isolée où mes parents, mon grand frère et moi nous sommes réfugiés. Puis je me suis tournée vers la fenêtre, me suis mise à pleurer, puis me suis retournée pour chercher du soutien et ils n'étaient pas là. Le deuxième étage était terriblement vide. J'avais appelé, crié,  mais rien, personne. Seule au monde dans la peur et le désespoir. Mais il est inutile de vous raconter ça, vous le savez déjà non? Qu'il n'y a plus aucun adulte? Qu'ils ne répondent pas au téléphone. Ce n'est pas une blague, mon ami Paul et mon amie Jeanne ont aussi perdu leurs parents. Ce qui est arrivé est très grave. Mais on ne peut rien y faire? Ils reviendront, ils ont put disparaître, alors ils pourront réapparaitre non?

J'ai attrapé mon manteau dans mon placard, j'ai enfilé mes bottes de pluie posées sur les étagères et je suis sortie, rongée par le chagrin et la peur. J'ai descendu les escaliers en silence, du moins j'ai essayé. Il y avait moins d'eau que tout à l'heure, légèrement soulagée, j'ai commencé à avancer avec peine dans les remous boueux. Comment essuyer cette catastrophe sans les adultes? Nous sommes que des gamins, des jeunes enfants qui doivent obéir sans protester. Je tente d'ouvrir la porte d'entrée: impossible. Elle est bloquée par l'eau. Je pousse, je pousse, je tire, je tire. Rien à faire. Je tourne alors la tête dans toutes les directions, à la recherche d'une issue pour sortir dans la rue. Puis je pense à la fenêtre de la salle de bain, accessible car plutôt basse, assez large, je pouvais passer sans trop de difficultés. C'est ainsi que je me suis retrouvée là, dans la rue, elle était déserte, un silence de mort plané sur le village, les maisons semblaient désertes, je marchais droit devant moi, sans m'arrêter, ne sachant où aller. Chercher de l'aide? A qui? Comment? Où? Je n'avais rien à faire ici, pourquoi déjà suis-je descendue? Je suis lentement descendue vers la plage, c'est ainsi que nous appelons la lande de sable.

Je me suis assise, le sable était trempé, mais au moins, il était là. L'eau commençait à revenir dans son lit, seul quelques minuscules centimètres ruisselaient encore. L'eau ne me dérangeait pas, j'avais besoin de ressentir les éléments, et de passer cette catastrophe en la voyant de mes propres yeux se régler naturellement. Evidemment qu'il faudrait tout nettoyer, réparer les dégâts et repartir de l'avant, mais comment y arriver sans l'aide de la sagesse? Pour le moment, je n'avais aucune conclusion à apporter sur les faits. Une fugue des parents? Un kidnapping? Un sortilège ou plutôt une malédiction? Les questions se bousculaient violemment dans ma tête, une migraine terrible me vrilla les tympans.

Mais les questions n'y étaient pour rien car un éclair lumineux, terriblement lumineux m'aveugla. Pendant quelques instants, une durée que je ne pourrais déterminer je fus plongée dans une lumière si vive que je ne pouvais plus ouvrir les yeux. Puis peu à peu, la lumière s'éteint, doucement, en fondant doucement vers le jaune, le orange, le rouge, le marron, le noir. Puis tout s'éteint, je semblais endormie, mais en réalité, j'étais endormie à tout jamais. Je suis morte.


Et c'est après cet éclair que le dôme apparut, translucide, ne laissant passer rien d'autre que le ciel et les nuages, le dôme, s'étant en un cercle parfait de 120km de rayon, une partie très importante contenant le lac, le désert et etc. Et personne ne peut entrer, n'y sortir de la Zone, c'est ce qu'on noté les habitants prisonniers.

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